18 Février 2008
05 :07.
Il fait encore noir, l’aube parut en hésitant. Nous sommes en retard 7 minutes de Schedule, tandis le chauffeur du taxi est déjà la, à l’heure, précise. Nous disons au revoir aux Pak Yus et Pak Adi. Nous commençons le nouveau jour, la nouvelle aventure.
Le bruit du klotok me casse ma tête, la tête qui manque la caféine. Tout le monde est encore dans le sommeil sauf le chauffeur. Il est bien réveillé, naviguer le bateau, éviter le caillou et cherche la route. Maintenant nous allons rentrer dans la rivière Samba, sur le droit du fleuve Katingan. Sur la rivière de Samba on trouve l’embouchure où en cours d’eau se jette sur la rivière de Manggo qui nous mène au village Tumbang Manggo. Nous ne voyons pas grand-chose sur la rivière, tout est sombre, l’air du matin est encore frais, nous sommes tout noyé dans le bruit du klotok. Une heure plus tard, le soleil se lève, encore loin de nous, il verse la couleur bleu clair tout au fond de l’horizon. La forme de la vie éclaircie nous donne l’espoir que la journée va être belle. Du coup, le bruit du klotok s’arête, quel silence ! La merveille du matin accompagner de la chanson des oiseaux qui saluer les insectes nocturnes rentrent dans leur nid. Que se passe-t-il avec le klotok ? Il n y a plus d’essence ! Le chauffeur qui est bien réveillé bouge rapidement de prendre le bidon d’essence et le remplir dans le moteur. Le klotok a un petit moteur qui n’a pas grand réservoir donc le chauffeur doit porter toujours la réserve d’essence dans le bidon.
Sur la gauche, nous voyons de nombreux tronc du bois abandonner devant des compagnies de chasseurs forestiers. Didi nous a dit, a cause de moins débit d’eau, le bois reste sur place. Le Tong´kang (un genre de bateau ou de la drague) n’arrive pas venir de le transporter vers la mer. Je respire profondément, tant mieux ou tant pis, je suis désolée que la peuple locale doit subir de la conséquence de développement, légal et illégale. Dans la situation moderne, le paradoxe se crée entre le besoin d’être moderne et le besoin de continuer leur existence en faisant leur façon. La télévision, les magazines et les journaux portes la modelé être moderne chez la société agriculture qui n’ont aucune idée sur la définition de la modernité. Ensuit ils se laissent aller d’être « le victime » modernité, introduit par les étrangers qui arrive de creuser leur forets sans rien laisser pour eux.
Je retourne dans la vie réelle. Nous sommes dans la jungle, au milieu de gigantisme des arbres et des machines.
06 :30
Nous somme à Tumbang Manggo, l’endroit où on trouve le betang (longue maison) Bintang Patendu appartient de pa Syaer Suar et « le betang » de PT Dwima Jaya Utama, la compagnie de chasseur forestier. Le betang Bintang Patendu a été construit récemment avec l’intention de garder longtemps de la tradition et de la culture de Dayak Ngaju centre Kalimantan.
Le betang Bintang Patendu est un complexe 2 longue maison, il se trouve juste à coté de PT. Dwima. La surface de betang principal est 10 x 25 m, tenir par des 100 gros troncs du bois tabelian, donne une forte impression sur la richesse de la nature et la vie de la passé et du présent. Nous sommes rentre dans le Balai Karungut, la salle principale de betang Bintang Patendu. Comme le nomme de la salle principale, le propriétaire est un artiste, le chanteur de Karungut, poésie strictement réglementée ayant une rime initiale, une rime interne et une rime finale (Sulang, 1991 :24). Nous apprendrons alors à connaître ce personnage. pa Syaer Suar est un homme dur, direct, toutefois gentil et sympathique. La difficulté de tenir ses principes parmi de la dégradation morale et les maux jugements sur ses projet et idées lui rendent des désespoir et colères. Ce n’est pas évident de reconstruire des choses qui sont presque disparu, couler avec les mouvements de la modernité instants. La vie est plastifie dans la système instant, tout doit être instant. Elle cour auprès du temps, essaie de le battre, être le plus rapide de lui sans passer la processus naturelle. Donc la résultat est tout a fait instant, aussi la dureté de la résultat est instante, qui dirige à la pauvreté spirituelle et matérielle.
Il y a long temps, le betang était construit par plusieurs personnes en travaillant ensemble. Avec leur connaissance, leur simples outils, leur patience et leur courage, ils étaient du prendre longue temps à finir. Aujourd’hui, il manque le temps dont la patience et le courage disparaît. La technologie moderne donne la facilité et la vitesse, mais rien gratuit. Pa Syaer Suar doit tourner sa tête de trouver la solution pour accomplit ses projets. Il n y a plus des nombreux mains qui le proposent comme dans le passé. Malgré le chasseur forestier qui tailler le foret tropical, pa Syaer Suar arrive de travailler ses projets en utilisant les mains métal du PT Dwima Jaya Utama. Tous s’arrangent pour l’instant. Mais la difficulté n’est pas seulement des manques des mains, le jugement et l’avis de gens prend trop la tête de pa Syaer. Il manque l’information et la connaissance culturelle chez le visiteur, dont ils donnent mauvais mots à pa Syaer. Le gens pense que tout le betang dans l’île Bornéo sont le bâtiment qui a été construit dans le passé, inclus le betang Bintang Patendu, le betang de pa Syaer. Donc le décevoir des visiteur de n’est pas voir le vieux betang donne la tristesse à pa Syaer. Son travail n’est qu’un bâtiment tout neuf sans histoire. La colère crée la jalousie, créer la concurrence qu’il ne devait pas exister. Nous sommes vraiment désolé, pour lui, pour le visiteur, pour tout le monde. Ça me fait grand peine d’être la témoigne de la stupidité de la modernité...
05 :07.
Il fait encore noir, l’aube parut en hésitant. Nous sommes en retard 7 minutes de Schedule, tandis le chauffeur du taxi est déjà la, à l’heure, précise. Nous disons au revoir aux Pak Yus et Pak Adi. Nous commençons le nouveau jour, la nouvelle aventure.Le bruit du klotok me casse ma tête, la tête qui manque la caféine. Tout le monde est encore dans le sommeil sauf le chauffeur. Il est bien réveillé, naviguer le bateau, éviter le caillou et cherche la route. Maintenant nous allons rentrer dans la rivière Samba, sur le droit du fleuve Katingan. Sur la rivière de Samba on trouve l’embouchure où en cours d’eau se jette sur la rivière de Manggo qui nous mène au village Tumbang Manggo. Nous ne voyons pas grand-chose sur la rivière, tout est sombre, l’air du matin est encore frais, nous sommes tout noyé dans le bruit du klotok. Une heure plus tard, le soleil se lève, encore loin de nous, il verse la couleur bleu clair tout au fond de l’horizon. La forme de la vie éclaircie nous donne l’espoir que la journée va être belle. Du coup, le bruit du klotok s’arête, quel silence ! La merveille du matin accompagner de la chanson des oiseaux qui saluer les insectes nocturnes rentrent dans leur nid. Que se passe-t-il avec le klotok ? Il n y a plus d’essence ! Le chauffeur qui est bien réveillé bouge rapidement de prendre le bidon d’essence et le remplir dans le moteur. Le klotok a un petit moteur qui n’a pas grand réservoir donc le chauffeur doit porter toujours la réserve d’essence dans le bidon.
Sur la gauche, nous voyons de nombreux tronc du bois abandonner devant des compagnies de chasseurs forestiers. Didi nous a dit, a cause de moins débit d’eau, le bois reste sur place. Le Tong´kang (un genre de bateau ou de la drague) n’arrive pas venir de le transporter vers la mer. Je respire profondément, tant mieux ou tant pis, je suis désolée que la peuple locale doit subir de la conséquence de développement, légal et illégale. Dans la situation moderne, le paradoxe se crée entre le besoin d’être moderne et le besoin de continuer leur existence en faisant leur façon. La télévision, les magazines et les journaux portes la modelé être moderne chez la société agriculture qui n’ont aucune idée sur la définition de la modernité. Ensuit ils se laissent aller d’être « le victime » modernité, introduit par les étrangers qui arrive de creuser leur forets sans rien laisser pour eux.
Je retourne dans la vie réelle. Nous sommes dans la jungle, au milieu de gigantisme des arbres et des machines.
06 :30
Le betang Bintang Patendu est un complexe 2 longue maison, il se trouve juste à coté de PT. Dwima. La surface de betang principal est 10 x 25 m, tenir par des 100 gros troncs du bois tabelian, donne une forte impression sur la richesse de la nature et la vie de la passé et du présent. Nous sommes rentre dans le Balai Karungut, la salle principale de betang Bintang Patendu. Comme le nomme de la salle principale, le propriétaire est un artiste, le chanteur de Karungut, poésie strictement réglementée ayant une rime initiale, une rime interne et une rime finale (Sulang, 1991 :24). Nous apprendrons alors à connaître ce personnage. pa Syaer Suar est un homme dur, direct, toutefois gentil et sympathique. La difficulté de tenir ses principes parmi de la dégradation morale et les maux jugements sur ses projet et idées lui rendent des désespoir et colères. Ce n’est pas évident de reconstruire des choses qui sont presque disparu, couler avec les mouvements de la modernité instants. La vie est plastifie dans la système instant, tout doit être instant. Elle cour auprès du temps, essaie de le battre, être le plus rapide de lui sans passer la processus naturelle. Donc la résultat est tout a fait instant, aussi la dureté de la résultat est instante, qui dirige à la pauvreté spirituelle et matérielle.
Il y a long temps, le betang était construit par plusieurs personnes en travaillant ensemble. Avec leur connaissance, leur simples outils, leur patience et leur courage, ils étaient du prendre longue temps à finir. Aujourd’hui, il manque le temps dont la patience et le courage disparaît. La technologie moderne donne la facilité et la vitesse, mais rien gratuit. Pa Syaer Suar doit tourner sa tête de trouver la solution pour accomplit ses projets. Il n y a plus des nombreux mains qui le proposent comme dans le passé. Malgré le chasseur forestier qui tailler le foret tropical, pa Syaer Suar arrive de travailler ses projets en utilisant les mains métal du PT Dwima Jaya Utama. Tous s’arrangent pour l’instant. Mais la difficulté n’est pas seulement des manques des mains, le jugement et l’avis de gens prend trop la tête de pa Syaer. Il manque l’information et la connaissance culturelle chez le visiteur, dont ils donnent mauvais mots à pa Syaer. Le gens pense que tout le betang dans l’île Bornéo sont le bâtiment qui a été construit dans le passé, inclus le betang Bintang Patendu, le betang de pa Syaer. Donc le décevoir des visiteur de n’est pas voir le vieux betang donne la tristesse à pa Syaer. Son travail n’est qu’un bâtiment tout neuf sans histoire. La colère crée la jalousie, créer la concurrence qu’il ne devait pas exister. Nous sommes vraiment désolé, pour lui, pour le visiteur, pour tout le monde. Ça me fait grand peine d’être la témoigne de la stupidité de la modernité...



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